les Pas Perdus

Les Pas perdus

Samedi 29 et Dimanche 30 mai, à 20h
à la Theaterhaus Mitte
en
français

Compagnie Théta-Théâtre
Regie: Nicole Martinez et Anita Dechamps
Mise en scène: Marjorie Nadal et Cécilia Coulon

“Passent et repassent les hommes pressés, les femmes avec leurs enfants, leurs magazines, leurs chats, leurs valises à roulettes, les bandes braillardes, les errants, les familles électriques, les fantômes du monde entier, les anonymes couleur de fumée, les fous qui parlent seul. Voici la gare : c’est elle le personnage principal, elle le sait et le fait savoir.”


La gare… Bien plus que des départs et des arrivées !
Lieu de rencontres, de retrouvailles, d’au revoir,
de joie et de peine.
Le spectateur devient l’observateur d’une multitude

de morceaux de vie : il s’arrête pour zoomer sur un échange de paroles, de regards et aussitôt il doit repartir sans connaître ni la provenance, ni la destination de ces trains de vie.

Dans la salle des Pas perdus, 60 saynètes formeront ce soir une mosaïque tragi-comique de la gare que nous avons tous, un jour, traversée.

La Compagnie Theta-théâtre a été créée en avril 2009. Elle est née de la rencontre de personnes de tous azimuts autour de leur passion pour le théâtre. La création de cette troupe avait pour idée de départ de faire vivre la poésie et la richesse de la langue francaise. La plupart des membres sont d’origine alle-mande ou française, vivant depuis plusieurs années en Allemagne.

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Les Pas Perdus

Samstag, den 29 und Sonnatg, den 30 Mai
im Theaterhaus Mitte
auf Französisch

Compagnie Théta-Théâtre
Regie: Nicole Martinez et Anita Dechamps
Inszenierung: Marjorie Nadal et Cécilia Coulon

“Menschen hasten hin und her, Frauen mit ihren Kindern, ihren Zeitschriften, ihren Katzen, ihren Zieh-Koffern, grölende Banden, Ziellose, spannungsgeladene Familien, Irrlichter, anonyme aschfahle Gestalten, Irre, die mit sich selbst sprechen. Dies ist der Bahnhof: Er ist und bleibt die Hauptperson …”

Der Bahnhof… weit mehr als nur Ankünfte und Abfahrten! Ort der Begegnungen, des Abschieds und Wiedersehens, Ort der Freude und Trauer. Der Zuschauer wird zum Beobachter vieler verschiedener Momente im Leben der Protagonisten und erhascht so Gesprächsfetzen und Blicke, die in einem Augenblick entstehen und sich im nächsten bereits wieder auflösen. Alsbald setzt sich der Zug des Lebens in Bewegung, ohne dass der Zuschauer dessen Ziel oder Herkunft kennt.

In der Bahnhofshalle bilden 60 kleine Szenen ein tragisch-komisches Mosaik des Bahnhofs, den wir alle eines Tages durchschritten haben.

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